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La campagne
électorale
officielle à
commencé
commencé le
lundi 1er mars.
Chacune des 12
listes
officiellement
inscrites a
déposé ses
listes
spécifiques pour
chacun des 8
départements
d’Ile-de-France.
Pour le
département des
Hauts-de-Seine,
les têtes de
liste sont les
suivantes :
1. Majorité
présidentielle (UMP-NC)
92 : André
Santini (Région
: Valérie
Pécresse)
2. Lutte
ouvrière (LO)
92 : Laurence
Viguié (Région :
Jean-Pierre
Mercier)
3. Front
National (FN)
92 : Laurent
Salles (Région :
Marie-Christine
Arnautu)
4. Europe
Ecologie (Europe
Ecologie)
92 : Pierre
Larrouturou
(Région : Cécile
Duflot)
5. Liste
démocrate et
centriste (MoDem)
92 : Chantal
Brault (Région :
Alain Dolium)
6. Alliance
écologiste
indépendante
(ECO)
92 : Emmanuel
Pruvost (Région
: Jean-Marc
Governatori)
7. Ensemble pour
des régions à
gauche (FG)
92 : Pascale
Le Neouannic
(Région : Pierre
Laurent)
8. Liste
chrétienne (DVD)
92 : Hofée
Semopa (Région
:Axel de Boer)
9. La gauche
pour
l’Ile-de-France
(PS)
92 : Philippe
Kaltenbach
(Région :
Jean-Paul
Huchon)
10.
Rassemblement
gaulliste (DLR)
92 : François
Morvan (Région :
Nicolas
Dupont-Aignan)
11 : Tout
changer, rien
lâcher (NPA)
92 : Armelle
Pertus (Région :
Olivier
Besancenot)
12 : Emergence (DIV)
92 : Mannone
Cadoret (Région
: Almany Kanoute)
Les listes
départementales
comportent 27
candidats
chacune.
Vous pouvez
retrouver l’intégralité
des listes
officielles
sur le site du
Ministère de
l’Intérieur. |

Groupe
Autonome
de Résistance
Sociale
de
GENNEVILLIERS
le groupe GARS
de Gennevilliers
est composé
d'hommes et de
femmes de
sensibilité très
différentes,
mais tous sont
des galériens de
la vie..
Syndiqué CGT,
FO, CNT , Précaires,
surendetté, sans
papier, interdit
bancaire et
ex-tolards.. La
majorité a
choisie de
soutenir le NPA/../..
NPA:
"Nous souhaitons
regrouper
au-delà des
rangs du NPA,
pour faire en
sorte que cette
région, la plus
riche de France,
donne la parole
aux plus
faibles"
- Fonds
publics à
l’école publique
!
- Transports
Gratuits et de
qualité !
- Halte aux
subventions au
patronat...

ELECTIONS RÉGIONALES
2010:
Compte Rendu
+
VIDÉO
de la réunion du G.A.R.S. du 13 février 2010
Groupe
Autonome
de Résistance
Sociale
de
GENNEVILLIERS

Les élections
RÉGIONALES
expliquées aux
nuls
Fusions,
triangulaires,
prime
majoritaire,
pléthore de
candidats,
difficile de
comprendre et de
se passionner
pour un scrutin
régional plutôt
complexe....
Le 14 mars et
21 mars prochain,
les Français
seront appelés à
élire leurs
conseilleurs
régionaux pour
six ans, sans
enthousiasme, si
on en croit les
derniers
sondages. Le
désamour des
Français pour
ces élections
vient peut-être
de la complexité
du scrutin.
Elections
régionales ou
départementales
?
Depuis la loi du
11 avril 2003,
c'est la région
qui conduit la
liste et non le
département,
mais pour que
les électeurs
identifient
facilement les
candidats de
leur
département, les
listes
comportent des
sections
départementales.
C'est pourquoi,
elles sont
constituées
d'autant de
"sections" qu'il
y a de
départements
dans la région
d'où des listes
à rallonge. A
noter que la
stricte parité
hommes-femmes
ajoute à la
confusion, des
canditates
"alibis"
inconnues des
électeurs
apparaissant sur
les listes.
Premier tour,
50 % des voix
Pour être élue
au premier tour,
une liste doit
recueillir la
majorité
absolue, soit 50
% et une voix,
des suffrages
exprimés. Elle
bénéficie alors
du quart des
sièges à
pourvoir, soit
25 %, arrondi au
nombre
supérieur, c'est
ce que l'on
appelle la prime
majoritaire.
Cette prime
permet de faire
émerger une
majorité stable,
pour que la
région puisse
fonctionner. Les
sièges restants
sont répartis à
la
représentation
proportionnelle
entre toutes les
listes ayant
obtenu au moins
5% des suffrages
exprimés. Toutes
les listes ayant
moins de 5% sont
éliminées.
Deuxième tour,
le cas échéant
Au second tour,
peuvent se
présenter les
deux listes
arrivées en tête
au premier tour
et toutes celles
ayant obtenu au
moins 10 % des
suffrages
exprimés. C'est
au second tour,
qu'apparaissent
les fameuses
fusions et
tractations
entre les
partis. Les
listes entre 5
et 10 % des
suffrages
peuvent
fusionner avec
celles encore en
lice au second
tour. La
gymnatisque
politique entre
les deux tours
consiste à
éviter les
triangulaires
sans "perdre son
âme".
La liste arrivée
en tête au
second tour
obtient la prime
majoritaire,
soit 25 % des
sièges. En cas
d'égalité entre
deux listes,
c'est celle dont
la moyenne d'âge
des candidats
est la plus
élevée qui
bénéficiera de
la prime. Les
autres sièges
sont répartis à
la
représentation
proportionnelle
entre les listes
ayant obtenu au
moins 5 % des
suffrages
exprimés au
second tour.
Spécificité
Corse
Ceci s'applique
pour toutes les
régions sauf
pour l'Assemblée
territoriale de
Corse où
seulement 7 %
des voix sont
nécessaires pour
se maintenir au
second. La liste
arrivée en tête,
obtient 9 des 51
sièges, le reste
étant réparti à
la
proportionnelle
entre toutes les
listes ayant au
moins 5 % des
suffrages
exprimés.
Le nombre de
sièges à
attribuer pour
chaque liste est
calculé
globalement au
niveau régional,
puis réparti
entre les
sections
départementales
en fonction du
nombre de
suffrages
obtenus dans
chaque section.
Ainsi, les
départements où
l'abstention
aura été forte
ou qui aura
choisi une liste
perdante aura
moins de
représentants.
La réforme des
collectivités
territoriales
prévoit le
remplacement des
conseillers
généraux et des
conseillers
régionaux par le
conseiller
territorial,
2010 sera
probablement la
dernière
élection
régionale.